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mar 02

En Argentine, le pourboire est obligatoire sinon la sanction est immédiate

En arrivant au terminal de bus de Mendoza, après un trajet de 15 heures depuis Buenos Aires, on découvre que nos sacs on été tailladés à coups de couteau. Plusieurs entailles de 30 cm dans différentes poches laissent dégueuler nos affaires. Le sac est l’élément principal d’un backpacker qui y stock l’intégralité de ses biens matériels, sa maison en quelque sorte. Très vite l’incompréhension cède à l’énervement et on va demander des comptes au chauffeur qui renvoi le problème vers ses collègues de l’agence de bus. Après avoir rempli un formulaire de plainte et avoir été baladés dans différents bureaux, un responsable compréhensif et très efficace nous propose de réparer les sacs plutôt que de réclamer une compensation financière qui mettrait des semaines à être traitée. Deux jours plus tard, nous récupérons nos sacs recousus ce qui nous permet de continuer notre route…

Flash-back

En Argentine, toutes sortes de petits métiers existent : du voiturier qui s’est approprié une rue et surveille les voitures qui s’y garent, au portier qui vous ouvre la porte des taxis, en passant par le bagagiste qui met les valises dans la soute des bus, tous sont indépendants et réclament des pourboires pour leur « service ». En prenant notre premier bus à Buenos Aires , nous ignorions ces us et pensions que le bagagiste était employé par la compagnie de bus. Au prix exorbitant des bus en Argentine, il était évident pour nous que le service de mise en soute de nos sacs était inclus. C’est en faisant des erreurs qu’on apprend mais cette fois-ci la sanction a été immédiate et le bagagiste a sans hésiter utilisé une méthode crapuleuse pour nous le faire comprendre.
Désormais on sait que le pourboire en Argentine ne gratifie pas un service mais évite la détérioration de nos biens.

 

 

 

 

 

 

3 commentaires

  1. dom syl

    drôle de manière d’accueillir les voyageurs en effet… en espérant que les réparations effectuées tiendront jusqu’à la fin du séjour !
    bonne route.

  2. lulu

    j’en suis desole, un gros detail qu’on a oublier de vous dire….il en parlait dans le routard c’est comme sa qu’on a fait attention. L’article de notre bon vieux guide disait plutôt que si tu ne donnait pas de pourboires, les gens s’alliait entre eux et criait contre toi pour que tu finisse par payer!!!

  3. Gael

    Actuellement à Buenos Aires, maintenant je vais tacher de penser aux pourboires!
    C’est tout de même la faute de la compagnie de bus, elle est complice de cette vengeance …

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