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déc 09

La perle de Polynésie, un des trésors cachés du Pacifique

La Polynésie française est un des plus gros producteur de perle (environ 150 000 par an). La pêche des huîtres sauvages, d’où elles sont extraites est interdite, les perles proviennent donc uniquement de fermes de culture. La technique de greffage est précise et demande un certain savoir-faire maîtrisé par les Japonais et transmise aux Polynésiens depuis 1990.

Lorsque les huîtres ont atteint une taille suffisante (environ 3 ans), elles sont nettoyées et préparées pour la greffe d’un nucléus. Le nucléus est une petite bille sculptée à partir de coquilles de moules provenant du Mississippi  il doit être parfaitement rond et mesure environ 6mm. Une huître est sélectionnée pour donner un greffon, échantillon de chaire naturelle d’environ 1mm qui sert d’accroche du nucléus sur la chaire de l’huître greffée. Le nucléus et le greffon sont ensuite placés à l’intérieur de l’huître, la manipulation est précise car elle déterminera la qualité de la future perle.

Chaque greffeur introduit en moyenne 150 nucléus et greffons par jour et seulement 30% d’entre eux seront réussit. Les huîtres sont ensuite déposées en mer pendant 2 ans.

Une bonne huître sera réutilisée 2 ou 3 fois

La qualité des perles récoltées déterminera si l’huître subira une seconde greffe ou non. Si la perle n’est pas suffisamment de bonne qualité, l’huître sera vendue pour sa chaire et sa coquille. Les perles sont ensuite classées selon leurs tailles, leurs formes, leurs couleurs et leurs imperfections. La taille de certaines perles peuvent atteindre 15 mm et plus de 1000 euros ! Pour des perles de qualité moyenne, compter environ entre 10 et 40 euros la perle.
Un souvenir authentique que chaque touriste gardera comme souvenir de Polynésie.

 

 

 

 

 

 

 

 

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